Lectures

Dans ma bibliothèque #3

Cela faisait longtemps que j’avais entendu les titres de ces romans sans jamais les ouvrir ou lire leur résumé. Un jour de septembre, j’étais en déplacement pour le travail, sans bouquin pour le train du retour, et je les ai vus au Relay de la gare. Je me suis dit que c’était une bonne occasion de les acheter. Les hirondelles de Kaboul & L’attentat. Deux romans de Yasmina Khadra. Auteur que je ne connaissais pas beaucoup plus, que je pensais d’ailleurs être une femme. Mais non, ce pseudonyme est en fait constitué des deux prénoms de l’épouse de l’auteur. Douce signification.

J’ai commencé cette découverte littéraire par Les hirondelles de Kaboul. Ce livre ne fait que quelques pages et se lit assez rapidement. Certains paragraphes sont d’une beauté à couper le souffle. Je vous déconseille de lire certains résumés sur internet qui, en effet donnent envie de le lire, mais qui dévoilent également la principale intrigue du roman (qui ne se révèle qu’à la centième page environ… sur 150, c’est dommage de gâcher la surprise).
Brièvement, donc : Kaboul, où lapidations de femme et exécutions publiques forment le quotidien. Deux couples, un gardien de prison et son épouse malade, une avocate condamnée au tchadri depuis l’arrivée des talibans et son mari qui a lui aussi perdu le goût de vivre.

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Puis j’ai enchaîné et assouvi ma curiosité avec L’attentat. Ce livre m’a énormément plu. Il soulève des questionnements profonds sur la confiance que l’on peut avoir envers ceux qu’on aime, également sur cette faculté de croire que nous connaissons nos proches et leurs plus profonds sentiments ou désirs.
Le résumé qui dit très bien les choses : Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme.

Ces romans écrits sur fond de terrorisme, il faut être courageux pour les lire. Faits presque exclusivement que de narration, j’ai eu du mal à me faire au style des premières pages, mais une fois entrée dans l’histoire, je n’ai pas réussi à lâcher chacun de ces deux livres.

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